la seule façon de faire coïncider mon monde et le monde est de lâcher prise avec mes préférences et mes refus. En zazen, on pratique cela par hishiryo, ni saisie ni refus des pensées, ni saisie ni refus de la douleur. Dans la vie quotidienne, on peut pratiquer cela par l’observation. Alors, l’abandon du langage et de la pensée nous mènera au-delà de tout lieu. Dans le cas contraire, on continue de se battre avec les phénomènes jusqu’au cercueil ne trouvant jamais le lieu au-delà de tout lieu.